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Le Flash d’Hérodote

chaque fois que l’actualité de l’Histoire le justifie

Articles taggés avec ‘Moyen-Âge’

Charles V, souverain méconnu

Samedi 4 août 2012

Banquet offert par Charles V à son oncle l'empereur Charles IV en 1378À la faveur de l’été, nous vous proposons l’Histoire d’un souverain français qui mérita d’être surnommé le Sage.

Christine de Pisan lisantSon père Jean le Bon avait ruiné le royaume par sa conception étriquée de l’honneur.

Lui qui était inapte au combat et n’aimait rien tant que les livres l’avait libéré des Anglais et rendu à la prospérité.

Charles V, l’artisan du renouveau de la France

Le donjon de Vincennes, siège de l’autorité royale

Richard Fremder raconte la jeunesse du roi Charles V

Richard Fremder raconte... Charles V Le podcast d'HérodoteRichard Fremder s’est pris de passion pour le roi Charles V. Il nous raconte en trois épisodes de 40 minutes sa vie aventureuse. Voici cette semaine la jeunesse du roi :

France 1500 : entre Moyen Âge et Renaissance

Lundi 11 octobre 2010

Le Grand Palais (Paris) présente 200 œuvres magistrales : France 1500, entre Moyen Âge et Renaissance(jusqu’au 10 janvier 2011).

De quoi apprécier l’incroyable explosion créatrice de cette époque. regrettons toutefois l’absence d’accompagnement pédagogique…

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Le nom de la Rose ne fait pas son âge

Samedi 21 juin 2008

Nom de la RoseUmberto Eco s’est acquis une célébrité universelle avec son roman historico-policier : Le nom de la Rose (titre original : Il nome della rosa, 1980). Jean-Jacques Annaud en a tiré en 1986 un film à grand spectacle avec Sean Connery dans le rôle de l’enquêteur-inquisiteur Guillaume de Baskerville.

Le roman, plein d’érudition, est superbe et passionnant, tout autant que le film,… à un détail près : l’action est censée se situer en l’an de grâce 1327, dans le scriptorium d’une abbaye entre Provence et Ligurie, où des moines se consacrent à la rédaction de manuscrits. Or, les monastères d’Occident ont abandonné la confection des manuscrits à des ateliers laïcs dès les années 1200. Quand commence le roman, les scriptoria monastiques comme celui-ci ont donc disparu depuis plus d’un siècle !

Cette erreur est d’autant plus dommageable qu’il eut suffi à l’auteur de quelques arrangements mineurs pour déplacer l’intrigue romanesque du Nom de la Rose au milieu du XIIe siècle, chez les cisterciens, quand s’achevait la réforme grégorienne et que prenait son essor l’hérésie cathare…

Qui plus est, la représentation misérabiliste par Jean-Jacques Annaud de l’abbaye, de ses moines et de ses serfs, eut paru plus plausible à cette époque-là qu’au début du XIVe siècle, à la fin du «beau Moyen-Âge»