Howard Zinn : la face cachée de l’Amérique
Nous avons appris le décès du grand historien américain Howard Zinn. Herodote.net revient sur la carrière d’un homme qui conjugua engagement et travail scientifique.
À travers son œuvre majeure, L’Histoire populaire des Etats-Unis, il a changé notre regard sur l’Histoire de son pays.
Tags: États-Unis, historien


9 février 2010 à 18:41
Grâce à vos articles, je suis chaque jour un peu plus cultivé.
Un fidèle abonné de Belgique.
Je fais parvenir à la famille en Roumanie vos courriels !
15 février 2010 à 17:26
Le travail d’historien exige prudence et esprit critique. Ces qualités ne sont pas absentes, pour autant que je puisse en juger, dans les articles publiés sur le site Hérodote.
Je dois pourtant vous signaler une exception choquante. Dans son éloge posthume de l’historien Howard Zinn, Yves Chenal écrit: “Avec le linguiste Noam Chomsky, il est l’incarnation de ces intellectuels américains que les Européens aiment à aimer et à citer.”
Comment un site consacré à l’histoire peut-il faire l’éloge de Chomsky, qui s’est fait une réputation de mauvais aloi en niant la Shoah?
21 février 2010 à 12:50
Bonnes informations, mais par pitié, épargnez-nous les lieux communs dans les commentaires (à propos de Howard Zinn) dans le genre “la critique de l’Amérique et le sport favori des Français, notamment les journalistes” - citation inexacte, je sais - mais votre texte est sans doute pire !
Et priez vos lecteurs de lire les textes dont on parle avant de proférer des contre-vérités comme celle-ci Chomsky a nié la Shoah !!! Le lecteur qui se dit “choqué” est bien choquant.
21 février 2010 à 13:19
Il est de bon ton actuellement de vilipender les USA.
C’est “Tendance’ !
Personellement, si je reconnais que leur histoire n’est pas parfaite, la nôtre non plus d’ailleurs…je tiens à rapeller que nous étions moins frileux en 1944 quand 2000 boys américains n’ont pas eu le temps de mettre le, pied sur le sol de notre France qu’ils venaient délivrer.
Croyez moi, à cette époque, on les aimait les américains. Car comme dit Sardou dans sa chanson “Si les ricains n’étaient pas v’nus, on serait tous en germanie”
Et si on remonte un peu plus loin en 1917, c’était pareil.
N’étant pas un intellectuel distingué je ne savais pas qui était Howard Zinn, mais ne connaître de son pays que les pages noires, ne me le faiit pas apprécier beaucoup.
21 février 2010 à 15:47
Il y a eu aussi le Général Medley Darlington Butler de la US Marine Corps qui a dénoncé la collusion du complexe militaro-industriel avec son livre et sa série de conférences sur le titre de “War is a racket”.
Il y a encore la fête syndicale du 1er mai pour commémorer la grêve des ouvrières de Chicago.
Dès son mythe d’origine, les États-Unis d’Amérique se constituent comme le nid des refugiés et des rebelles pour une certaine idée de liberté.
21 février 2010 à 20:17
On peut certe souligner les prises de positions et dénonciations publiques de personnages comme Howard Zinn, il n en demeure pas moin que si cela a un impact quelquonque il est bien minime et l’OPA sur le monde ne fait qu’évoluer un peu plus chaque jour.
Pour les grands de ce monde, la fin justifie les moyens et en cela rien n’a changé depuis le néanderthal…c’est toujours la loi du plus fort qui domine sauf qu’aujourd’hui le plus fort livre ces combats par personne interposés et en paie d’autres pour justifier ces actions.
Lhomme est un animal prêt a tuer pour agrandir son territoire et assurer sa survie au détriment des autres animaux…n’es-ce pas lâ la base même de l’enseignement de l’économie !? L’augmentation de la population et la satisfaction de ces besoins fondamentaux irons toujours en augmentant et serons justificatrices de conflits ayant pour objectif de pourvoir a ces besoins et a poser n’importe quelle action pour y arriver.
La gauche ne fait que perdre du terrain jour apres jour et des hommes comme Howard Zinn n’ont plus d’impact a notre époque, ils rejoignent peu de gens, sont souvent ridiculisés, ignorés ou éliminés s’ils persistent a vouloir déranger l’ordre établi !
22 février 2010 à 19:44
Zinn fait partie de ces idéalistes de gauche que la Réalité ne semble pas concerner.
Comme beaucoup de “pigeons juifs” de la Gauche Marxiste d’où ils furent “énucléés” par les polices qu’ils avaient mises sur pied: “Guépéou et NKVD”: Trotski d’abord et tutti quanti ensuite, de 1928 à 1970…mais les survivants et les votants et partisans communistes de par le monde gardèrent la nostalgie d’une humanité réconciliée….. toujours cocus…!
Zinn se “paie une Belle Âme” en prenant en pitié les fanatiques nazis de Royan….Il n’a rien compris à Royan ni au reste, et le fait d’être Historien ou Scientifique Universitaires n’empêche hélas pas d’être un imbécile rêveur.
Lyssenko, Verschuer ou Chomsky en sont des Modèles, chacun dans un Parti différent.
L’apologétique de Zinn, n’est pas digne d’Hérodote, en effet!
L’avenir des “théories” de Zinn est nul et non a venu. Le “bruit de fond” des bien-pensants reste sans effet même si sa pérennité est garantie par la sottise du besoin de croire dans l’humanisme béat et irresponsable: épargner des compagnies et leurs chefs fanatiques nazis au prix de la puissance politique française d’après guerre reconquise par De Gaulle ne peut dégoûter évidemment qu’un Américain qui a survécu…
22 février 2010 à 19:49
erreur de frappe:lire:
NE PAS épargner…..