Une crise qui n’en finit pas
Il y a dix ans, l’Argentine a connu une crise semblable à celle de la Grèce ou de l’Espagne et s’en est bien tirée.
En voici le récit et également le rappel de l’histoire troublée de la Grèce contemporaine…
Les Argentins se soulèvent contre le dollar
Notre collaborateur Michel Psellos s’est penché sur l’histoire de la dette au XXe siècle. Il note combien dangereuses sont les théories lorsqu’elles deviennent oublieuses de la réalité…
Comment s’endettent les États modernes
Voici enfin un livre visionnaire de l’économiste Michel Aglietta sur la Crise européenne. L’auteur la fait remonter aux malentendus qui ont présidé à la création de l’euro…
Zone euro, éclatement ou fédération
Tags: crise, endettement, finances



26 juin 2012 à 9:55
Je ne suis pas contre l’Europe en tant qu’entité , mais contre ceux qui la dirigent . En effet , nous avons commencé à 7 et au lieu de vérifier que la
‘formule’ était bonne , stable et adaptable à une grande majorité d’autres pays européens , nous en avons accepté 10 de plus en faisant nombre de concessions et 10 de plus à nouveau ! L’appat du gain a plus joué que l’idée de former un pôle européen fiable et bien construit .
Virons tous les dirigeants actuels et repartons sur des bases plus saines ,
quitte à remettre tout en cause pour les 27 comme pour les 7 du noyau
que l’on peut appeler de ‘ dur’ .
26 juin 2012 à 15:38
la grece n est pas l argentine avec toute sa capacite exportatrice de loin plus grande que la greque…la SEULE solution, et les responsables europeens l evitent tous, expres, ou par betise, est l union politique et economique europeene..UNE SEUL pays, une seule politique economique, fiscale, monetaire, un seul drapeau, et…une seule armee…..un seul hymne national…la, il y aurait une fusion du risque europeen, qui serait apprecie en fonction des facteurs cites, de leur force et leur credibilite…..l amerique l a fait.les pays europeens parlent de l europe, mais pratiquent des politiques NATIONALES, qui se tirent dans des direction differentes…le probleme n est PAS les banques, ou autre chose, c est l ABSENCE de l EUROPE…meme pour en parler, il n y a toujours que l allemagne et la france, et les 25 autres en sont absents….la grece ne represente aucun probleme pour les ETATS UNIS D EUROPE, ce ne serait qu un deficit minus, facilement soluble..mais l evidence pointe plus vers les ego et les interets des leaders nationaux, dont un est deja parti…..mais le probleme lui….est toujours la.