Wikileaks met à nu la diplomatie
Lundi 29 novembre 2010Le Monde, El Païs, Spiegel et le New York Times publient les premiers extraits de quelques milliers de télégrammes échangés entre le Secrétariat d’État (le ministère des Affaires étrangères américain) et ses diplomates, entre 2004 et 2009. Ces télégrammes leur sont fournis en toute illégalité par le site Wikileaks animé par quelques trouble-fête dont le journaliste australien Julian Assange.
La publication de ces télégrammes n’apporte aucune révélation sur les affaires du monde et montre une diplomatie américaine plutôt responsable.
Elle n’en soulève pas moins un tonnerre d’indignation dans les médias occidentaux et constitue un événement majeur de l’année 2010. Tentons ici d’évaluer ce qu’elle apporte et apportera à l’historien…







